Cette série d’articles présentera un grand nombre des employés canadiens de Coca‑Cola, qui acceptent de partager avec nous leurs petits bonheurs hors du travail. Cette série a été créée par l’équipe de Coca-Cola Europe, qui partage ces histoires à l’interne. Les histoires sont inspirantes, certaines sont amusantes, et certaines nous invitent à réfléchir, mais une chose est sûre, elles valent toutes la peine d’être partagées avec le monde.

Voici John Bottineau. De jour, John occupe le poste de directeur des ventes en grandes surfaces chez Coca-Cola Canada et travaille dans nos bureaux de King Street, à Toronto. De soir, il se transforme en vedette du rock. J’ai récemment eu la chance d’en apprendre un peu plus sur les débuts de cette vedette du rock à temps partiel.

Quel est le nom de votre groupe?

Notre groupe se nomme Dark Horse. Le groupe est très littéralement ma famille, puisqu’il est composé de moi, de ma sœur, de deux cousins à nous et d’un ami très proche de la famille. Nous sommes donc un groupe très intime et très soudé. Quand est venu le temps de choisir un nom pour notre groupe, nous avons choisi le même nom qu’un petit pub où nous nous réunissions à l’époque où nous vivions dans le quartier Bloor West Village. Comme nous sommes très proches, il était évident que nous devions choisir un nom en nous basant sur une expérience commune et d’une époque où nous étions tous réunis.

Quand votre groupe a-t-il commencé à jouer ensemble?

Comme nous sommes un groupe familial, nous avons une très longue histoire. Je dirais que ça a commencé dans les soirées familiales. Pour ce qui est de vrais concerts, Dark Horse a commencé à se produire officiellement il y a environ 15 ans. Il s’agit de mon seul et unique groupe. Le seul autre groupe auquel je me suis joint avec une quelconque stabilité, avant Dark Horse, est un groupe duquel mon père faisait partie pendant ma jeunesse.

Quel est le style musical de Dark Horse?

À nos débuts, nous faisions presque exclusivement de la musique celtique, un style folk irlandais que les gens tendent à associer aux provinces de l’Atlantique. Maintenant, je dirais qu’on est davantage un « groupe de soirée ». On a donc un public plus varié. Mais nous avons toujours un violon, une mandoline et une guitare, alors l’influence celtique est encore présente.

Quand votre intérêt pour la musique s’est-il éveillé? Qu’est-ce qui fait que vous jouez encore?

Mes parents m’ont fait suivre des cours de violon dès l’âge de six ans. La musique a toujours été au cœur de nos rassemblements familiaux, à tel point que j’ai toujours été entouré de musique.

La musique est si importante dans ma vie, que je ne peux pas imaginer ne pas en jouer. Ça m’apporte une tonne de plaisir, encore à ce jour. Nous jouons dans de nombreux pubs, ainsi que pour des occasions spéciales comme des mariages, alors on s’éclate à chaque représentation, et chaque public est différent. Au-delà de tout ça, jouer avec le groupe me permet de me changer les idées et de laisser libre cours à mon côté créatif.

Diriez-vous que de jouer avec le groupe vous aide dans votre travail, ou dans la gestion de votre vie professionnelle?

Tout à fait. Il s’agit d’un excellent exemple de travail d’équipe. Il n’y a pas meilleur exemple de la maxime « le tout est plus que la somme de ses parties », qu’un groupe de musique. Ensemble, nous pouvons faire bien plus et offrir un son complètement différent que si nous jouions tous individuellement.

En plus, si quelque chose arrive à l’un de nous, qu’un d’entre nous est malade et incapable de nous rendre à un concert, nous nous soutenons en tant que groupe pour que tout fonctionne quand même. Chacun d’entre nous fait sa part pour couvrir et s’assurer que le spectacle continue. Bien entendu, ce n’est jamais aussi bon que lorsque nous sommes présents, mais nous y arrivons quand même.