Cette série d’articles présente des associés de Coca-Cola Canada qui acceptent de nous faire connaître ce qui leur apporte du bonheur en dehors du travail. Cette série a été lancée par notre équipe de Coca-Cola Europe, qui publiait ces histoires à l’interne. Qu’elles soient inspirantes, amusantes, ou encore qu’elles portent à réfléchir, ces histoires valent la peine d’être lues par tous.

Voici Christel Hervet. La semaine, Christel est directrice financière chez Coca-Cola Canada, où elle effectue des calculs et établit des budgets. Mais une fois sortie de nos bureaux de King Street à Toronto, Christel est une passionnée de photo toujours prête à partir en voyage ; elle parcourt le monde à la recherche d’instants magiques à capturer avec son appareil photo. Entre la compilation des résultats mensuels et l’exploration d’un pays exotique, j’ai réussi à saisir Christel au vol et à m’asseoir avec elle un moment pour parler de son passe-temps favori.

Comment s’est manifesté votre amour de la photo ?

J’ai commencé à photographier à l’âge de 13 ans, avec le premier appareil photo que j’aie acheté, un Kodak Disc 4000. Au début, je prenais des photos durant les vacances, pour avoir des souvenirs et pour m’amuser. Ensuite, j’ai commencé à m’intéresser à la photo de manière plus sérieuse quand ma mère s’est trouvé un emploi dans un magazine français. Elle gérait la banque d’images du magazine et côtoyait les photographes de l’équipe. Je passais donc parfois du temps avec eux après l’école, ce qui m’a permis de voir comment ils travaillaient et d’apprendre pourquoi ils considéraient qu’une photo était bonne et une autre mauvaise. Malgré cela, il a fallu plusieurs années encore avant que je considère la photographie comme passe-temps sérieux.

Comment la photographie s’est-elle finalement imposée à vous ?

Quand j’ai commencé à voyager plus souvent et à découvrir des endroits nouveaux et exotiques, j’ai voulu rapporter des images, mais je ne voulais pas qu’elles ressemblent aux photos de vacances typiques. Ce qui m’intéressait, c’était de saisir les moments de la vie quotidienne. Je feuilletais des magazines et des livres, je regardais des photos prises par des amis, et cela m’inspirait à regarder le monde autrement. J’ai commencé à photographier de petits détails comme des portails ou des enseignes, et à photographier les monuments sous un angle différent de ce qu’on voit habituellement. La technologie numérique m’a beaucoup aidé à faire de la photographie de façon plus sérieuse, puisque je pouvais faire des expériences et prendre des centaines de photos sans avoir à les développer toutes.  

Qu’est-ce que vous aimez le plus photographier ?

Je ne sais pas s’il y a quelque chose que je préfère photographier, mais chose certaine, j’hésite souvent à prendre les gens en photo (surtout leurs visages) sans avoir leur consentement : je tiens à respecter leur intimité. Je prends donc plutôt des photos de nourriture, d’animaux, d’œuvres d’art urbain et de paysages, bref, de tout ce qui me permet d’évoquer les sensations que me donne le pays ou l’endroit que je suis en train d’explorer.

Vous avez beaucoup voyagé. Quel est l’endroit le plus éloigné où vous avez été pour faire de la photo ?

Chaque année, je fais au moins deux voyages vers de nouvelles destinations. Quand je choisis le pays et que je planifie mon voyage, je commence à penser à ce vers quoi je tournerai mon objectif. L’endroit le plus éloigné où je suis allée pour la photo, c’est l’Australie du Sud, lorsque j’ai fait un road trip entre Sydney et Cape Bridgewater. L’endroit le plus étonnant où je suis allée, et de loin, c’est l’Antarctique : je m’y suis fait des amis parmi les pingouins et les phoques. Mais le pays que j’ai préféré photographier, c’est l’Islande, avec son paysage volcanique, ses geysers, ses glaciers, et bien sûr ses macareux !

Quel rôle la photo joue-t-elle dans votre vie professionnelle ?

Lorsque je suis au travail, je pense que la photographie m’aide à mettre les choses en perspective et à porter mon attention sur les détails importants d’un problème. Comme je l’ai dit, j’ai tendance à ne pas photographier un sujet dans son ensemble, mais plutôt à me concentrer sur un détail distinctif. Ainsi, plutôt que de regarder un édifice de manière générale, je préfère mettre l’accent sur une vieille poignée de porte ou un châssis de fenêtre orné. De la même manière, avec certains projets au travail, il est parfois préférable de ne pas regarder le problème dans sa globalité, mais plutôt de se concentrer seulement sur l’information la plus pertinente.