Cette série d’articles présente des associés de Coca-Cola Canada qui acceptent de nous faire connaître ce qui leur apporte du bonheur en dehors du travail. Cette série a été lancée par notre équipe de Coca-Cola Europe, qui publiait ces histoires à l’interne. Qu’elles soient inspirantes, amusantes, ou encore qu’elles portent à réfléchir, ces histoires valent la peine d’être lues par tous.

Voici Meg Weait. La semaine, elle est conseillère juridique pour Coca-Cola ici, au Canada : elle s’assure que nous restons tous dans le droit chemin ! Mais lorsqu’elle ne fait pas des heures supplémentaires pour nous éviter la prison, elle troque ses livres de droit pour un métier à tisser et devient tisseuse émérite. J’ai récemment passé un moment à discuter avec elle pour apprendre comment elle avait commencé ce passe-temps aujourd’hui peu courant.

Pourquoi avez-vous choisi de commencer à tisser ?

Autrefois, je faisais du tricot, mais j’ai le syndrome du tunnel carpien dans le bras gauche, ce qui fait qu’après 30 minutes de tricot, je perds toute sensation dans la main. Mais comme j’adore fabriquer des choses et travailler de manière créative, je me suis dit que le tissage pourrait être le genre de passe-temps qui me conviendrait, sans me causer de douleur.

Comment se lance-t-on dans le tissage ?

Il y a environ deux ans, j’ai décidé de me renseigner sur le tissage. J’ai acheté des livres et j’ai bien sûr regardé des vidéos sur YouTube. Lorsque je me suis sentie prête, j’ai acheté mon premier métier à tisser, un métier à lisse rigide Harp de Kromski, et j’ai commencé à faire des expériences.

J’ai moi-même regardé cinq minutes d’une vidéo d’apprentissage en ligne… Est que le tissage est aussi difficile que ça en a l’air ?

Vous savez, c’est là un préjugé assez commun sur le tissage. En fait, c’est plutôt simple, mais il faut savoir s’installer de la bonne manière. Mon mari a lui-même commencé à tisser après m’avoir regardé faire, et il a même construit son propre métier (je refuse de lui laisser utiliser le mien !).

Quelle sorte de choses avez-vous tissées ? Qu’est-ce que vous préférez fabriquer ? Et quel est le projet le plus difficile que vous ayez entrepris ?

Quand j’ai commencé, j’aimais beaucoup tisser des châles, mais récemment je me suis lancée dans la fabrication de linges à vaisselle. Mon mari adore tisser des écharpes et d’autres accessoires à motif de tartans. La chose la plus difficile que j’aie faite jusqu’à présent, ce fut le châle à tissage double que j’ai porté à mon mariage. Ça représentait pour moi un énorme défi à ce moment, mais ça en a valu la peine !

Que faites-vous avec toutes ces choses que vous tissez ? Les vendez-vous, ou bien est-ce qu’elles s’accumulent dans votre maison ?

Nous travaillons tous les deux sur commande, et nous vendons certaines des pièces que nous tissons, mais nous en donnons aussi beaucoup en cadeau. J’ai fait des linges à vaisselle pour offrir comme cadeaux de pendaison de crémaillère. Quand je me suis mariée, j’ai fabriqué des sous-verres pour chacun de nos invités. Cette activité m’apporte beaucoup personnellement, mais je garde très peu des objets que je fabrique.

Comment appliquez-vous à votre vie professionnelle les habiletés que vous avez développées en tissant ?

Le tissage m’a appris une sorte de patience zen à laquelle j’ai sans cesse recours dans ma vie de tous les jours. De plus, le gros du travail de tissage se trouve dans la préparation : préparer le métier, mesurer la chaîne, tendre le fil de trame sur les lisses, piquer les fils au peigne, attacher et vérifier qu’il n’y a pas d’erreurs. Ce n’est qu’une fois tout cela fait que l’on peut commencer à tisser : c’est un peu comme dans la vie, parce qu’on passe souvent bien plus de temps à préparer quelque chose qu’à le faire. Et je trouve que c’est bien comme ça : la préparation fait partie du processus.

Si vous désirez voir quelques-unes des magnifiques créations tissées par Meg, ou encore son plus récent projet, consultez son fil Instagram à the_meglg.