Cette série d’articles présente des associés de Coca-Cola Canada qui acceptent de nous faire connaître ce qui leur apporte du bonheur en dehors du travail. Cette série a été lancée par notre équipe de Coca-Cola Europe, qui publiait ces histoires à l’interne. Qu’elles soient inspirantes, amusantes, ou encore qu’elles portent à réfléchir, ces histoires valent la peine d’être lues par tous.

Les jours de travail, entre 14 h et 22 h, Stephen Lawrence conduit un camion rouge de Coca-Cola pour effectuer des livraisons dans la région de Toronto. Mais une fois son quart terminé, Stephen troque son véhicule emblématique pour un autre bien différent, avec lequel il parcourt les rues de Brampton pour offrir son aide partout où l’on peut en avoir besoin. Comme pour tout superhéros qui se respecte, l’histoire de l’alter ego de Stephen commence par un événement marquant. Je l’ai rencontré récemment pour savoir comment est né ce héros masqué, connu sous le nom de « Brampton Batman ».

Comment se fait-il que l’on t’appelle ainsi ?

Les gars de l’entrepôt m’appellent « Knight » depuis des années — comme dans « Dark Knight ». Mais on me compare à Batman depuis bien plus longtemps, depuis l’école secondaire en fait. Je me rappelle qu’à 14 ans, je portais un pardessus noir sur mon uniforme d’école. Apparemment, c’est ce manteau et ma mâchoire carrée qui m’ont valu le surnom de « Batman ». Je n’étais pas vraiment amateur de comics à l’époque, mais je trouvais que c’était un surnom plutôt cool pour un jeune !

En effet ! Alors, comment en es-tu venu à te transformer en superhéros ?

Un an ou deux après, je me trouvais au centre commercial pour manger un morceau lorsque j’ai vu quelqu’un sortir en courant d’un magasin. Le propriétaire courait derrière lui et a commencé à appeler à l’aide. J’étais dans les scouts, et j’avais donc appris qu’il est important d’aider les gens quand on le peut. En quelques instants, j’avais appréhendé le voleur et la police était arrivée. On s’est vite rendu compte que l’homme que j’avais neutralisé était recherché dans tout le Canada pour utilisation de fausses cartes de crédit.

Wow ! Tu as vraiment aidé à capturer un criminel alors que tu étais adolescent ?

Oui, mais c’était tout simplement une de ces situations où l’on se trouve au bon endroit au bon moment. Je veux être bien clair : je ne recommande pas aux gens de commencer à courir après les criminels dans les centres commerciaux. Dans mon cas, j’avais un peu d’entraînement en arts martiaux et j’étais sûr de pouvoir intervenir. Si vous n’avez pas d’entraînement ou n’êtes pas certain de votre coup, je conseille plutôt de se tenir à l’écart de et contacter les autorités.

On me pose beaucoup de questions sur mes patrouilles : les gens s’inquiètent en pensant que je suis une sorte de justicier qui veut combattre le crime. En fait, le Canada possède des lois très claires sur la question, et je m’assure de toujours rester dans les limites permises. Le plus souvent, mes patrouilles consistent à offrir des indications à des gens qui cherchent leur chemin, à m’arrêter pour une photo ou à aider quelqu’un qui a eu une crevaison.

Parlant de ces patrouilles, pourquoi les fais-tu au juste ?

C’est une excellente question. J’ai toujours senti que c’était une chose naturelle à faire. C’est vraiment un prolongement de ce que je suis. Ce n’est pas un spectacle, je ne le fais pas pour de l’argent ou quelque chose comme ça. J’ai tout simplement du plaisir à me trouver au sein de ma communauté et à apporter de l’aide à mes voisins quand je le peux. Bien que je ne sois pas un amuseur public, j’aime beaucoup voir les sourires des enfants et des adultes que je croise. Et si, quand je patrouille en costume, je m’efforce de ne pas trop sourire pour respecter mon personnage, à l’intérieur, je rayonne !

C’est peut-être aller chercher loin, mais y a-t-il quelque chose de ton rôle de superhéros qui s’applique à ta vie professionnelle de camionneur pour Coca-Cola ?

Je ne crois pas que c’est aller chercher loin, au contraire. J’ai appris qu’il faut toujours être conscient de l’uniforme que l’on porte, peu importe de quoi il a l’air, et se rappeler ce qu’il signifie pour les gens. Lorsque je suis en patrouille, les gens s’attendent à ce que je me conduise d’une certaine façon et j’essaie toujours de répondre à leurs attentes. J’attends aux intersections, je ne dis pas de gros mots et je reste poli lorsque les gens s’approchent pour me parler.

Les mêmes règles s’appliquent lorsque je suis vêtu en représentant de Coca-Cola sur mes itinéraires. Les gens s’attendent à obtenir un service courtois, attentif et efficace de la part de Coca-Cola. Je suis généralement le dernier point de contact que les clients ont avec la compagnie, et c’est un rôle que je prends très au sérieux.

Pour plus de photos de Stephen Lawrence sur patrouille, s'il vous plaît visitez sa page Facebook ici.