Heureusement pour chacun d’entre nous qui vivons sur cette Terre, l’adoption par les entreprises d’un mode de pensée axé sur la pérennité et l’engagement social est bien plus qu’une tendance, c’est la norme dans les sociétés florissantes. The Coca‑Cola Company est consciente de cette réalité depuis plus d’un siècle, comme en témoigne la relation de Coca‑Cola avec la Croix-Rouge, dont elle est devenue la première entreprise commanditaire en 1917. On peut aussi penser à ce moment, en 1935, où Coca‑Cola a nommé la première femme au sein de son conseil d’administration. Sans oublier qu’en 1969, la société a commandité sa première étude sur l’impact environnemental des emballages d’aliments et de boissons. Dans cette édition de la série #Unejournéeavec, je me suis assis avec Joel Longland, responsable de la pérennité et des relations avec les intervenants chez Coca‑Cola Ltée, pour discuter développement durable et des mesures que prend Coca‑Cola Canada pour intégrer les causes environnementales et sociales à ses activités.

Joel n’a pas toujours pensé qu’il ferait carrière dans le secteur de la pérennité. Bien qu’il soit un grand amateur de plein air, il ne savait pas trop comment appliquer sa passion concrètement, et il s’est lancé dans des études en administration, avec spécialisation en marketing et en publicité. Une fois qu’il a eu son diplôme en mains, Joel a travaillé dans le domaine pendant quelques années, pour finalement se rendre compte que ce n’était pas réellement aligné sur ses objectifs. Ne sachant pas exactement ce qu’il voulait faire, il a décidé de retourner aux études pour obtenir un MBA, et a ainsi découvert la possibilité d’étudier en développement durable en entreprise à Copenhague.

« Une fois que je suis arrivé au Danemark, j’ai entamé des études en développement durable en entreprise et j’ai soudainement eu le déclic, s’est rappelé Joel. Mes professeurs parlaient de tous ces enjeux sociaux et environnementaux qui étaient importants à mes yeux, et ils les rattachaient au grand rôle que peuvent jouer les entreprises pour relever ces défis. C’était fascinant. Je savais que j’avais trouvé ma voie. »

Après avoir terminé ses études, Joel a travaillé pour différents organismes sans but lucratif et à but lucratif à Toronto, avant de décrocher son emploi chez Coca‑Cola en 2016. Lorsque je lui ai demandé de me décrire son rôle chez Coca‑Cola, Joel a eu du mal à le définir simplement.

« J’exerce de nombreuses fonctions chez Coke, m’a avoué Joel en riant. Je travaille avec nos partenaires d’organismes sans but lucratif et d’autres groupes pour trouver des domaines de collaboration qui nous permettront d’aborder des enjeux qui sont importants pour chacun de nous. C’est réellement un travail de collaboration; nous discutons des objectifs de nos partenaires, de nos objectifs, et nous cherchons la bonne manière de se soutenir réciproquement pour les atteindre. »

Joel assure aussi le suivi de la réussite de ces projets, en plus d’évaluer comment ils aident Coca‑Cola Canada à atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés et à atteindre ses cibles en matière de pérennité.

« On trouve un excellent exemple de mesure de la réussite avec notre objectif de restitution de l’eau, » a souligné Joel au sujet de l’engagement qu’a pris Coca‑Cola de restituer aux collectivités l’intégralité de l’eau qu’elle utilise dans ses boissons et leur production, goutte pour goutte, grâce à différents projets de restaurations de réserves d’eau douce partout au pays. Chaque projet de cette nature que soutient Coca‑Cola est évalué et son impact mesuré, permettant de déterminer le volume d’eau restitué et d’aider Coca‑Cola à atteindre sa cible. « Pour un mordu des sciences, comme moi, c’est très intéressant d’obtenir ces données précises et de les transformer en une cible quantifiable pour présenter les progrès réalisés. »

Joel croit manifestement en ce qu’il fait et il est réellement passionné à l’idée de partager les réussites de Coca‑Cola en matière de pérennité. Lorsque je lui ai demandé de nommer un projet qu’il a trouvé particulièrement gratifiant, il s’est arrêté un bref instant, avant de me répondre : le projet du parc Tommy Thompson.

Le parc Tommy Thompson est situé sur la flèche de la rue Leslie, à l’extrémité est du littoral de Toronto. Cette flèche a servi sur des décennies à l’évacuation de gravats provenant du secteur de la construction et, maintenant, elle se transforme tranquillement en espace récréatif accessible au public et en zone importante pour les oiseaux, sous la gouverne de la Toronto and Region Conservation Authority (TRCA). En 2012, Coca‑Cola Canada et la TRCA ont conclu un partenariat de cinq ans pour assurer le développement de nouveaux milieux humides dans le parc.

« Lorsque je suis arrivé chez Coca‑Cola, le projet avait commencé à ralentir, et nous commencions à mettre l’accent sur les autres choses qui pouvaient être réalisées dans cet espace, » a partagé Joel. Finalement, l’autre chose que Joel a faite, c’est de charger un autobus d’employés des bureaux de Coca‑Cola sur la rue King, à Toronto, pour aller planter des arbres et des arbustes au parc, afin d’aider l’espace à prospérer. Quelques mois plus tard, deux autobus d’employés sont retournés au parc, pour y ramasser des sacs de détritus et de matières recyclables dans le cadre du Grand nettoyage des rivages canadiens.

« Ce projet se distingue parce qu’il est si facile d’oublier l’importance des initiatives personnelles, m’a expliqué Joel. Ce projet a donné aux employés l’occasion de sortir du bureau pour voir la nature et de redonner à leur communauté. De mon côté, j’en ai tiré tout le bien que nous pouvons faire en tant qu’entreprise, de manière concrète, et je crois que ça a permis à nos employés de se sentir personnellement impliqués dans notre réussite ici. »

Dans le monde d’aujourd’hui, les programmes solides axés sur le recyclage et la restitution d’eau douce sont plus importants que jamais, en raison de la menace très réelle des changements climatiques. Coca‑Cola Canada sait depuis longtemps que sa réussite dépend de celle des collectivités qu’elle sert. C’est pourquoi il lui est crucial de compter des employés comme Joel Longland au sein de son équipe.