Avec plus de 6200 employés à travers le pays, Coca-Cola Canada prend ses responsabilités très au sérieux quand il s’agit d’assurer que tout ce beau monde puisse retrouver sa famille en toute sécurité à la fin de la journée.

L’un des moyens que prend notre partenaire d’embouteillage pour y parvenir, c’est de commencer la journée de travail dans chacun de nos établissements (il y en a plus de 50) avec un court message destiné à rappeler aux employés à quel point il peut être facile d’éviter certains accidents. Un autre moyen, c’est d’engager des professionnels en matière de Qualité, Santé, Sécurité et Environnement (QSSE) pour aider à montrer la voie dans ce domaine et mettre en place des systèmes qui visent à assurer la sécurité des employés.

Pour cet épisode de la série #Unejournéeavec, j’ai rencontré David « Safety » Roberts, le responsable national de la sécurité et de l’environnement pour Rafraîchissements Coca-Cola Canada (CCRC). Mon objectif : mieux comprendre pourquoi il est essentiel de créer un environnement de travail sécuritaire, et apprendre comment son emploi a évolué avec les années.

« Je voulais devenir ingénieur et suivre l’exemple de mon père… »

Originaire de Toronto, ville où il a également grandi, David Roberts ne pensait jamais devenir un jour responsable de la sécurité.

« Je voulais devenir ingénieur et suivre l’exemple de mon père, raconte David. Je suis allé à l’université dans ce but, mais au cours de la dernière année de mon programme, j’ai été blessé dans un accident de travail. » Cet accident, David a mis des années à s’en remettre. Ce fut un tournant dans sa vie, qui l’a conduit à se passionner pour le domaine de la sécurité. « Pour moi, c’est vraiment beaucoup plus qu’un travail : c’est quelque chose de personnel. »

« Si l’on veut réussir, il est important d’agir en partenaire plutôt qu’en policier. »

« Responsable de la sécurité », c’est un titre parfois compliqué. Nous savons tous ce que signifie la sécurité, mais une fois que l’on attribue des responsabilités dans le but d’atteindre cette sécurité, les choses commencent à se corser. David m’explique comment son service est organisé : chez CCRC, dit-il, le responsable national de la sécurité et de l’environnement joue un rôle stratégique afin de s’assurer que les programmes et les normes existants sont respectés, tout en travaillant à atteindre les objectifs de sécurité et de durabilité.

« Je soutiens les responsables et les spécialistes QSSE régionaux en tant qu’expert dans le domaine, tandis qu’eux, de leur côté, se consacrent à la formation, au respect et à la mise en œuvre des normes, explique David. Mais à titre de responsable national de la sécurité et de l’environnement, je soutiens aussi nos établissements dans l’atteinte de leurs projets spécifiques. Dans ces cas-là, si l’on veut réussir, il est vraiment important d’agir en partenaire plutôt qu’en policier. Car si l’on ne peut pas obtenir la participation à tous les niveaux de l’entreprise, alors on n’ira pas bien loin… »

« Cela accentue vraiment l’idée que nous devons veiller les uns sur les autres. »

En général, quand on pense à la sécurité au travail, on voit tout de suite des vestes réfléchissantes, des lunettes de sécurité, des protections pour les oreilles et des chaussures de sécurité. Ce que m’apprend David, c’est que, bien que toutes ces choses sont effectivement essentielles, la définition de « sécurité » ne cesse de prendre de l’ampleur et d’évoluer.

« La clé, c’est d’avoir un système de responsabilité interne (SRI), affirme David. Depuis que je travaille comme professionnel de la sécurité, le SRI s’est étendu bien au-delà de la sécurité physique liée aux accidents évitables. Il inclut maintenant d’autres aspects tout aussi importants comme la violence et le harcèlement en milieu de travail. Ce qui sous-tend un SRI, c’est la vision que tout le monde dans le milieu de travail, aussi bien les employés que les employeurs, sont responsables non seulement de leur propre sécurité, mais aussi de celle de leurs collègues. Cela accentue vraiment l’idée que nous devons veiller les uns sur les autres. »

Bien que le concept de sécurité au travail se soit élargi au fil du temps, David est convaincu que les principes de base demeurent les mêmes.

« Pour dire les choses simplement, le fait de se sentir en sécurité au travail est une donnée fondamentale de la façon dont nous fonctionnons chez Coca-Cola, dit David. Ce que nous recherchons, c’est de créer une culture dans laquelle la sécurité est entièrement intégrée. C’est important, parce qu’alors, les employés se sentent responsables, et des employés responsabilisés contribuent de manière vraiment impressionnante à cet aspect de la vie de l’entreprise. »

Coca-Cola Canada comprend que tous ses employés d’un océan à l’autre placent leur confiance en elle afin qu’ils puissent revenir à la maison en sécurité à la fin de leur journée de travail. C’est pourquoi l’entreprise compte sur un groupe d’experts passionnés de sécurité dont la tâche est de relever ce défi. Et c’est aussi ce qui rend David Roberts si qualifié pour ce rôle, car comme il se plaît à le répéter, « Pour moi, c’est bien plus qu’un travail, c’est une affaire personnelle ».